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IMAGES et SONS

 
 
 
Dimanche 26 août 2007

 

 Quand même avec les dernieres news de la szmaine

Avant toutes choses , cela s'est passé à Pau :

Du maïs ogm sur un terrain communal à Pau

Infos T.V : Region FR3

Infos news paper ; Sud Ouest

 

Aux dernieres nouvelles, la Mairie de Pau pas contente et demande que ce champs ne soit pas fauché pour des blêm de polution et que ce terrain devient constructible . Cette mairie va t elle porter plainte contre l'agriculteur ? Qui lui portera plainte contre Limagrain ? Qui lui portera plainte contre M%onsa,nto ? On peut rêver non ? Et pourtany, c'est ce qui devrait se passer ... Affaire à suivre ...

Mais une nouvelle ne venant rarement seule sur ce sujet, un ch'tit article en cours d'évaluation sur

" un autre monde est en marche " de Eric Jousse :

Altermondialisme : terrorisme ?

Dans un communiqué datant de jeudi 23 août, la FNSEA du Tarn et Garonne n’y va pas par quatre chemins en qualifiant José Bové de « grand gourou » et les fauchages d’« actions terroristes ». L’analyse étayée de ce communiqué a vocation à montrer que tout est fait aujourd’hui pour convaincre l’opinion que l’altermondialisme est assimilable au terrorisme. ( Lire la suite )

Et, plus surprenant mais agreable à lire, ce communiqué de ATTAC sur ce sujet

 

Bonne lecture ...

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Dimanche 26 août 2007

 

Toutes ressemblances .... blablabla ....

 

La REVOLUTION des CRABES ! 

Par des Electrons Libres ... - Publié dans : olv64
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Lundi 13 août 2007

 

Communiqué de l'Assos loi 19o1 " YA BASTA ! " adressé à une certaine population du Bearn plus spécialement aux alentours d'Oloron, Monein, Mourenx :

Notre Association " YA BASTA ! " 

DEBARASSE

caves, greniers, granges, fermes, maisons, chais, chateaux, manoirs, moulins

sur le BEARN, BEARN et SOULE  et ses alentours

GRATUITEMENT

au profit d'une population des environs en difficultée

 

Ceci dit, nous ne nous substituons en aucune maniere aux entreprises et associations de netoyage ou de recyclage .

et nous ne recherchons que des objets fonctionnels ( en état de marche, pour ceux nécéssitant une source d'énergie autre que musculaire )

 Avec l'éspérance que cette nouvelle chaine de solidarité confirmera que notre communauté BEARNAISE et de ses environs n'oublient pas ses plus défavorisés. Nous vous remerçions

Nos contacts :

Tel       : 05 59 21 28 12

E.mail : art.ataoo(at)online.fr

Cool

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Lundi 13 août 2007

Fermette de Métayers A VENDRE sur CARDESSE 64360

            Pour de plus amples renseignements : http://www.moneinonline.com  ou  05 59 21 28 12 et laissez un message, merci.

 

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Dimanche 12 août 2007
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Dimanche 12 août 2007

 

Ah oui, du Grenelle de l'environnement ... De quoi ? Mystère ...

Enfin, en attendant d'en savoir plus : http://legrenelle.lalliance.fr/

Autant allez faire un peu de lecture sur l'exxxxcccceeellllentissime 69-3

 

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Vendredi 3 août 2007

 

De " Terre Sacrée "

 

 Les cinq mythes de la transition vers les agrocarburants

par Eric Holtz-Giménez

Biocarburants... Le mot évoque l’image flatteuse d’une énergie
renouvelable propre et inépuisable, une confiance dans la technologie et
la puissance d’un progrès compatible avec la protection durable de
l’environnement. Il permet à l’industrie, aux hommes et femmes politiques,
à la Banque mondiale, aux Nations unies et même au Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de présenter les
carburants fabriqués à partir du maïs, de la canne à sucre, du soja et
d’autres cultures comme la prochaine étape d’une transition douce, du pic
de la production pétrolière à une économie énergétique issue de ressources
renouvelables, qui reste encore à définir.

Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que
ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5,75 % des besoins en
carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent
trente-cinq milliards de gallons [1] par an. Ces objectifs dépassent de
loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés
de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses
terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et
de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en
biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système
alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de
coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à
l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins.

L’Indonésie et la Malaisie accroissent rapidement leurs plantations de
palmiers à huile pour être capables d’approvisionner le marché européen du
biodiesel à hauteur de 20 %. Au Brésil - où la superficie de terres
arables consacrées aux cultures pour les carburants occupe déjà une
portion de territoire de la taille du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de la
Belgique, et du Luxembourg réunis -, le gouvernement prévoit de multiplier
par cinq la superficie consacrée à la canne à sucre. Son objectif est de
remplacer 10 % de la consommation mondiale d’essence d’ici à 2025.

La rapidité à laquelle s’opèrent la mobilisation des capitaux et la
concentration de pouvoir au sein de l’industrie des agrocarburants est
stupéfiante. Sur les trois dernières années, les investissements de
capital-risque y ont été multipliés par huit. Les financements privés
inondent les institutions publiques de recherche, comme l’atteste le
demi-milliard de dollars de subventions accordé par BP (ex-British
Petroleum) à l’université de Californie. Les grands groupes pétroliers,
céréaliers, automobiles et d’ingénierie génétique passent de puissants
accords de partenariat : Archer Daniels Midland Company (ADM) et Monsanto,
Chevron et Volkswagen, BP, DuPont et Toyota. Ces multinationales cherchent
à concentrer leurs activités de recherche, de production, de
transformation et de distribution relatives à nos systèmes alimentaires et
d’approvisionnement en carburants.

Raison de plus pour que, avant de prendre le train en marche, les mythes
sous-jacents à la transition vers les agrocarburants soient mis en pleine
lumière.

1. Les agrocarburants sont propres et protègent l’environnement

Parce que la photosynthèse mise à contribution pour ces cultures soustrait
des gaz à effet de serre de l’atmosphère et que les agrocarburants peuvent
réduire la consommation d’énergie fossile, on prétend qu’ils protègent
l’environnement. Lorsqu’on analyse leur impact « du berceau à la tombe » -
du défrichage jusqu’à leur utilisation dans les transports routiers -, les
réductions limitées d’émissions de gaz à effet de serre sont annulées par
celles beaucoup plus importantes dues à la déforestation, aux incendies,
au drainage des zones humides, aux pratiques culturales et aux perte de
carbone du sol. Chaque tonne d’huile de palme émet autant, sinon plus, de
gaz carbonique que le pétrole [2]. L’éthanol produit à partir de canne à
sucre cultivée sur des forêts tropicales défrichées émet moitié plus de
gaz à effet de serre que la production et l’utilisation de la quantité
équivalente d’essence [3]. Lorsqu’il commente l’équilibre planétaire du
carbone, Doug Parr, responsable scientifique en chef de Greenpeace,
déclare catégoriquement : « Si l’on produisait seulement 5 % de
biocarburants en anéantissant des forêts primaires encore existantes, on
perdrait la totalité du gain sur le carbone. »

Les cultures industrielles destinées aux carburants nécessitent des
épandages massifs d’engrais produits à partir du pétrole, dont la
consommation mondiale - actuellement de 45 millions de tonnes par an - a
fait plus que doubler le niveau d’azote biologiquement disponible sur la
planète, contribuant ainsi fortement aux émissions d’oxyde nitreux, un gaz
à effet de serre dont le potentiel de réchauffement global est trois cents
fois plus élevé que celui du CO2 [dioxyde de carbone]. Dans les régions
tropicales - d’où la plus grande part des agrocarburants seront bientôt
issus -, les engrais chimiques ont dix à cent fois plus d’effet sur le
réchauffement planétaire que dans les régions tempérées [4].

Obtenir un litre d’éthanol requiert trois à cinq litres d’eau d’irrigation
et produit jusqu’à treize litres d’eau usée. Il faut l’équivalent
énergétique de cent treize litres de gaz naturel pour traiter ces eaux
usées, ce qui augmente la probabilité qu’elles soient tout simplement
relâchées dans l’environnement en polluant les rivières, les fleuves et
les nappes phréatiques [5]. L’intensification des cultures énergétiques
pour les carburants a aussi pour conséquences d’aggraver le rythme de
l’érosion des sols, en particulier dans le cas de la production du soja -
6,5 tonnes par hectare et par an aux Etats Unis ; jusqu’à 12 tonnes au
Brésil et en Argentine.

2. Les agrocarburants n’entraînent pas de déforestation

Les promoteurs des agrocarburants soutiennent que les cultures effectuées
sur des terres écologiquement dégradées amélioreront l’environnement.
Peut-être le gouvernement brésilien avait-il cela en tête quand il a
requalifié quelque 200 millions d’hectares de forêts tropicales sèches,
prairies et marais, en « terres dégradées » et aptes à la culture [6]. En
réalité, il s’agissait d’écosystèmes d’une grande biodiversité dans les
régions du Mata Atlántica, du Cerrado et du Pantanal, occupées par des
populations indigènes, des paysans pauvres et de grandes exploitations
d’élevage extensif de bovins.

L’introduction de cultures destinées aux agrocarburants aura tout
simplement pour résultat de repousser ces communautés vers la « frontière
agricole » de l’Amazonie, là où les modes dévastateurs de défrichement
sont trop bien connus. Le soja fournit déjà 40 % des agrocarburants du
Brésil. Selon la National Aeronautics and Space Administration (NASA),
plus les prix du soja grimpent, plus s’accélère la destruction de la forêt
humide de l’Amazonie - 325 000 hectares par an, au rythme actuel.

En Indonésie, les plantations de palmiers à huile destinés à la production
de biodiesel - appelé « diesel de la déforestation » - sont la principale
cause du recul de la forêt. Vers 2020, ces surfaces y auront triplé, pour
atteindre 16,5 millions d’hectares - l’Angleterre et le Pays de Galle
réunis -, avec comme résultat une perte de 98 % du couvert forestier [7].
La Malaisie voisine, premier producteur mondial d’huile de palme, a déjà
perdu 87 % de ses forêts tropicales et continue à les défricher à un
rythme de 7 % par an.

3. Les agrocarburants permettront le développement rural

Sous les tropiques, 100 hectares dédiés à l’agriculture familiale créent
trente-cinq emplois ; les palmiers à huile et la canne à sucre dix, les
eucalyptus deux, le soja à peine un demi. Jusqu’à récemment, les
agrocarburants desservaient principalement des marchés locaux et
sous-régionaux. Même aux Etats-Unis, la plupart des usines de production
d’éthanol, de taille relativement modeste, appartenaient aux agriculteurs.
Avec le boom actuel, la grande industrie entre dans le jeu, créant des
économies d’échelles gigantesques et centralisant l’exploitation.

Les groupes pétroliers, céréaliers, et les producteurs de cultures
transgéniques renforcent leur présence sur toute la chaîne de valeur
ajoutée des agrocarburants. Cargill et ADM contrôlent 65 % du marché
mondial des céréales ; Monsanto et Sygenta dominent le marché des produits
génétiquement modifiés. Pour leurs semences, leurs intrants, les services,
les transformations et la vente de leurs produits, les paysans cultivant
pour les agrocarburants seront de plus en plus dépendants d’une alliance
de sociétés fortement organisées. Il est peu probable qu’ils en tirent des
bénéfices [8]. Plus vraisemblablement, les petits exploitants agricoles
seront expulsés du marché et de leurs terres. Des centaines de milliers
ont déjà été déplacés dans la « république du soja », une région de plus
de 50 millions d’hectares couvrant le sud du Brésil, le nord de
l’Argentine, le Paraguay et l’est de la Bolivie [9].

4. Les agrocarburants ne causeront pas la faim

Selon la Food and Agricultural Organization (FAO), il y a assez de
nourriture dans le monde pour alimenter tous les habitants avec une ration
journalière de 2 200 calories sous forme de fruits frais et secs, de
légumes, de produits laitiers et de viande. Pourtant, parce qu’elles sont
pauvres, 824 millions de personnes continuent à souffrir de la faim. Or,
la transition qui s’annonce met en concurrence la production alimentaire
et celle de carburants dans l’accès à la terre, à l’eau et aux ressources.
Un exemple concret en est actuellement donné au Mexique. Ses barrières
douanières ayant été démantelées dans le cadre de l’Accord de
libre-échange nord-américain (Alena) [10], le Mexique importe désormais 30
% de son maïs des Etats-Unis [11]. La croissante demande d’éthanol dans ce
pays a provoqué une énorme pression sur le prix de cette céréale, qui est
monté, en février 2007, à son plus haut niveau en dix ans, provoquant une
augmentation dramatique du prix de la tortilla - plat de base de la
population mexicaine. Confronté aux manifestations de mécontentement d’une
population pauvre frappée à l’estomac, le gouvernement de M. Felipe
Calderón, au terme d’une réunion avec les transnationales de
l’industrialisation et de la distribution, a dû limiter l’augmentation du
prix de la tortilla à 40 % jusqu’en août prochain.

Profitant de la conjoncture, le Centre d’études économiques du secteur
privé (CEESP) a publié une série d’« études » affirmant que la sortie de
crise, pour le Mexique, passe par la production de maïs pour
agrocombustibles et que celui-ci « doit être transgénique [12] ».

A l’échelle de la planète, les personnes les plus pauvres dépensent déjà
50 à 80 % de leur revenu familial pour leur alimentation. Elles souffrent
quand les prix élevés des cultures pour carburants font monter le prix des
aliments. L’International Food Policy Research Institute (Ifpri, Institut
international de recherche sur les politiques de l’alimentation) de
Washington a estimé que le prix des aliments de base s’accroîtra de 20 % à
33 % en 2010 et de 26 % à 135 % en 2020. Or, chaque fois que le coût de la
nourriture augmente de 1 %, 16 millions de personnes tombent dans
l’insécurité alimentaire. Si la tendance actuelle continue, 1,2 milliard
d’habitants pourraient souffrir chroniquement de la faim en 2025 [13].
Dans ce cas, l’aide alimentaire internationale ne sera probablement pas
d’un grand secours, nos surplus agricoles allant... dans nos réservoirs
d’essence.

5. Les agrocarburants de « deuxième génération » sont à portée de main

Les promoteurs des agrocarburants aiment à rassurer les sceptiques en
affirmant que ces derniers, actuellement produits à partir de cultures
vivrières, seront bientôt remplacés par d’autres plus compatibles avec
l’environnement, comme des arbres à pousse rapide et le panicum virgatum
(graminée dont la touffe de feuillage atteint 1,80 mètre de haut). Cela
leur permet de rendre plus acceptables les agrocarburants de première
génération.

Savoir quelles cultures seront transformées en carburant n’est pas
pertinent. Les plantes sauvages n’auront pas une moindre « empreinte
environnementale » car leur commercialisation transformera leur écologie.
Cultivées de façon intensive, elles migreront rapidement des haies et des
terrains boisés vers les terres arables - avec les conséquences
environnementales associées.

L’industrie vise à produire des plantes cellulosiques, génétiquement
modifiées - en particulier des arbres à croissance rapide -, qui se
décomposeraient facilement pour libérer des sucres. Compte tenu de
l’aptitude à la dissémination déjà démontrée des cultures génétiquement
modifiées, on peut s’attendre à des contaminations massives.

Toute technologie dont le potentiel permet d’éviter les pires impacts du
changement climatique doit être commercialisée à grande échelle dans les
cinq à huit ans qui viennent. Perspective très peu probable dans le cas de
l’éthanol issu de la cellulose, produit qui, jusqu’à présent, n’a démontré
aucune réduction d’émission de carbone [14]. L’industrie des
agrocarburants est en train de parier sur des miracles.

L’Agence internationale de l’énergie estime que, dans les vingt-trois ans
à venir, le monde pourrait fabriquer jusqu’à 147 millions de tonnes
d’agrocarburants [15]. Un tel volume produira beaucoup de carbone, d’oxyde
nitreux, d’érosion, et plus de 2 milliards de tonnes d’eaux usées. Aussi
étonnant que cela puisse paraître, il ne compensera que l’accroissement
annuel de la demande mondiale de pétrole, actuellement évaluée à 136
millions de tonnes par an. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Pour les grandes sociétés céréalières, certainement. Qu’elles s’appellent
ADM, Cargill ou Bunge, elles sont les piliers de l’agroalimentaire. elles
sont entourées d’une cohorte tout aussi puissante de transformateurs de
matières premières et de distributeurs, eux-mêmes associés à des chaînes
de supermarchés d’un côté et, de l’autre, aux sociétés de l’agrochimie,
des semences et du machinisme agricole. Sur 5 dollars consommés pour la
nourriture, 4 dollars correspondent à l’activité de l’ensemble de ces
sociétés. Or, depuis un certain temps, la partie production a souffert
d’une « involution » : des quantités croissantes d’investissements
(intrants chimiques, ingénierie génétique et machinisme) n’ayant pas
augmenté les taux de productivité de l’agriculture, le complexe
agroalimentaire doit dépenser plus pour récolter moins.

Les agrocarburants sont la réponse parfaite à cette involution.
Subventionnés et en phase de croissance alors que le pétrole recule, ils
facilitent la concentration entre les mains des acteurs les plus puissants
des industries de l’alimentation et de l’énergie.

Malheureusement, la transition vers les agrocarburants souffre d’une tare
congénitale. Ceux-ci entrent en compétition avec la nourriture pour les
terres, pour l’eau et pour les ressources. Développés à leur extrême, ils
seront utilisés pour produire... des agrocarburants. Une proposition
pathétique au point de vue thermodynamique. Ils nous obligent à vivre
au-dessus de nos moyens. « Renouvelable » ne veut en effet pas dire « sans
limites ». Même si les cultures peuvent être replantées, la terre, l’eau
et les nutriments demeurent limités.

En fait, l’attractivité de ces biocombustibles réside dans le fait qu’ils
pourraient prolonger l’économie fondée sur le pétrole. Avec une estimation
de quelque 1 000 milliards de barils de réserves mondiales restantes de
pétrole conventionnel, un baril de pétrole à 100 dollars n’est pas loin
[16]. Et plus le prix du pétrole sera élevé, plus le prix de revient de
l’éthanol pourra s’accroître tout en restant compétitif. C’est d’ailleurs
là que réside la contradiction pour les agrocarburants de deuxième
génération : au fur et à mesure que le coût des hydrocarbures augmente,
les agrocarburants de première génération deviennent plus rentables,
décourageant ainsi d’investir dans le développement de ceux qui pourraient
leur succéder. Si le pétrole atteint 80 dollars par baril, les producteurs
d’éthanol peuvent se permettre de payer au-delà de 5 dollars le boisseau
(environ 127 kg) de maïs, le rendant ainsi compétitif y compris vis-à-vis
de la canne à sucre. La crise énergétique mondiale est potentiellement un
pactole de 80 000 milliards à 100 000 milliards de dollars pour les
groupes alimentaires et pétroliers. Pas étonnant que nous ne soyons pas
incités à déroger à nos habitudes de « surconsommation ».

La transition vers les agrocarburants n’a rien d’inévitable. Nombre de
solutions de remplacement locales menées avec succès sur le terrain, tout
en étant efficaces au niveau énergétique et en restant centrées sur les
besoins des habitants, sont déjà opérationnelles pour produire de la
nourriture et de l’énergie sans menacer l’environnement, ou les moyens
d’existence.

Aux Etats-Unis, des dizaines de petites coopératives locales produisent du
biodiesel - souvent à partir d’huile végétale recyclée. La majorité des
coopératives d’éthanol du Middle West sont - pour le moment - entre les
mains des agriculteurs locaux. De même, ceux-ci possèdent près des trois
quarts des raffineries d’éthanol du Minnesota, et d’importantes
subventions leur ont été attribuées.

Il serait inacceptable pour les pays du nord de déplacer le fardeau de
leur surconsommation vers le sud de la planète tout simplement parce que
les pays intertropicaux bénéficient de plus de soleil, de pluie et de
terres arables.

NOTES:

[1] 1 gallon américain équivaut à 3,785 litres.

[2] George Monbiot, « If we want to save the planet, we need a five-year
freeze on biofuels », The Guardian, Londres, 27 mars 2007.

[3] The Washington Post, 25 mars 2007.

[4] Miguel Altieri et Elizabeth Bravo, « The ecological and social tragedy
of biofuels », 1er janvier 2007, Foodfirst.org.

[5] The Ecologist, Londres, mai 2007.

[6] « Plano Nacional de Agroenergia 2006-2011 », dans Camila Moreno, «
Agroenergia X soberania alimentar : a questão agrária do século XXI »,
Brésil, 2006.

[7] The Ecologist, ibid.

[8] Annie Dufey, « International trade in biofuels : Good for development
? And good for environment ? », International Institute for Environment
and Development, Londres, 2006.

[9] Elizabeth Bravo, « Biocombustibles, cutlivos energéticos y soberanía
alimentaria en América Latina : encendiendo el debate sobre biocomustibles
», Acción Ecólogica, Quito (Equateur), 2006.

[10] L’Alena regroupe le Canada, les Etats-Unis et le Mexique.

[11] Depuis l’entrée en vigueur de l’Alena, l’agriculture mexicaine, qui
employait un cinquième de la population, a perdu 1,3 million d’emplois.

[12] Silvia Ribeiro, ALAI-Amlatina, Quito, 17 mai 2007, http://alainet.org

[13] C. Ford Runge et Benjamin Senauer, « How biofuels could starve the
poor », Foreign Affairs, Londres, mai-juin 2007.

[14] En faire un produit vert et viable n’est pas simplement un problème
d’extrapolation de technologies existantes, mais de percées fondamentales
dans la physiologie des plantes qui permettraient d’aboutir de manière
économique et efficace à décomposer la cellulose, l’hémicellulose et la
lignine.

[15] http://www.iea.org/Textbase/subject...

[16] Caroline Lucas (sous la dir. de), « Fuelling a food crisis : The
impact of peak oil on food security », groupe des Verts - Alliance libre
européenne, Parlement européen, décembre 2006.


En cas de reproduction de cet article, veuillez indiquer les informations
ci-dessous:
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Source : TOUS DROITS RÉSERVÉS © Le Monde diplomatique
(http://www.monde-diplomatique.fr/), juin 2007.

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Vendredi 3 août 2007

 En 2007, Terrena, ce sont 35 ha de maïs OGM « Mon 810 », mis en culture à titre « expérimental » sur les cantons de Seiches-sur-Loire et Thouarcé, dans le Maine-et-Loire, et Loudun, dans la Vienne. Et en 2008 : 3000 hectares ? 4000 ? Et ailleurs en France ?

 

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Mercredi 25 juillet 2007

 

ELECTRON LIBRE ? "

 

 De Stelios  ( textes et boulot en cours sur www.unispourunautremonde.org )

 

Avant Propos

L’électron libre n’est attaché à aucune molécule organisée. Il voyage de l’une à l’autre sans problème mais, et c’est toujours le cas, sa liberté dépend du support sur lequel il se pose et de sa capacité à le quitter pour en rejoindre un autre. C’est dans ces conditions qu’il peut voyager et progresser librement, pour atteindre son but.

Electrons nous le sommes tous mais pas forcément libres, même pour ceux qui se le disent ou se l’imaginent. Pour être libre il doit pouvoir se diriger et choisir, seul ou avec d’autres électrons, la molécule qui le fait progresser dans la direction qu’il se propose d’avancer.

L’organisation moléculaire des électrons libres est particulière, elle ne peut pas les fixer et doit se modifier en permanence. C’est à elle de s’adapter aux électrons, à leur travail particulier, à la tâche qu’ils se donnent pour poursuivre leur route et s’accomplir en êtres de liberté.

La liberté est un accomplissement personnel, elle nous lie aux devoirs qui en réalisent le progrès. Elle exprime l’être que nous sommes par un travail personnel qui se réalise. Respecter l’individu ou le travail personnel qu’il réalise est une nécessité absolue ! Montrer les déviations ou le progrès d’un travail personnel sur la réalisation d’une tâche commune marque le respect. Trop souvent l’on personnifie l’individu, et le travail qu’il réalise devient un exemple à suivre ou à rejeter. Ceux qui agissent de la sorte sont alors partisans, ils ne respectent plus les tâches communes qui réalisent la liberté des individus.

La critique positive ou négative d’un individu est facile, il suffit de l’affubler d’épithètes « flatteurs » ou « dégradants » et l’y assimiler par quelques allusions. Cette pratique exclusive est décantation, elle invite à la fraction pour stabiliser la position de son auteur. Elle renforce la réaction mais n’apporte aucun élément de progrès dans l’exécution d’un travail commun.

Autrement plus difficile est la critique d’une tâche, d’une position ou d’un travail individuel ou collectif. Quelque en soit la forme ou la qualité, elle sera toujours ouverte au progrès d’un travail collectif. Elle pousse à l’action et à la réaction des individus concernés et les crédite d’un respect mutuel que l’ignorance et les épithètes détruisent.

Le respect de la personne humaine ne se trouve pas dans l’approbation ou la réprobation d’un travail accompli, ou d’une position tenue, mais dans sa critique. Que cette critique soit positive ou négative cela n’y change rien, elle marque toujours le respect de la personne par l’attention que l’on porte à son travail, ou à sa position.

Le texte de Durito ( * ) est un travail qui mérite plus qu’une présentation publique, et les éloges d’un « chapeau » qui lui est attribué. Il peut être la base d’un travail collectif qui réalise l’objet qu’il nous propose : Adapter le site à un espace citoyen où la liberté de chacun s’exprime, et progresse dans la réalisation d’une tâche partagée ou mise en commun. Ne pas y faire suite et se contenter d’un soutient exclamatoire, c’est tout simplement manquer de respect pour le travail qu’il a produit, pour le temps qu’il a passé et pour le projet qu’il nous propose.

Cet avant propos est une position partisane, c’est la mienne et est ouverte à toutes critiques. Je m’appliquerai à soumettre point par point le texte de Durito à cette position, pour en extraire les forces et faiblesses, m’en éduquer et en tirer les leçons. C’est en faisant cette critique que nous respecterons le citoyen, électron libre Durito et, tout ceux qui l’accompagnerons dans cette tâche seront les bien venus.

Stelios

* Texte de Duritos

On ne peut pas parler du site sans parler du collectifs que nous, tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la vie de ce site et à la campagne Bové, formons, cet ensemble d’electrons libres qui à un moment donné ont décidé de s’unir face aux appareils partisans.

L’UNITÉ

Il semble que la déception et les rancoeurs aient pris le pas sur cette formidable dynamique. Il est bien dommage que des élections nous divisent à ce point, dans une période de mouvements sociaux forts, après le refus du TCE, la révolte des banlieues et le mouvement étudiant du printemps 2006. Il ne faut pas oublier que les élections post-mouvements sociaux n’ont jamais été favorables à ces mouvements : Entre autre lors de la mise en place du suffrage universel en 1848, avant la commune de Paris en 1871 ou après mai 68.

Le texte de RM Jennar le souligne bien : Nous sommes à un moment important du processus unitaire, et les manoeuvres partisanes ont considérablement affaibli l’unité nécessaire pour résister éfficacement au néolibéralisme.

Mais il est important de dire que nous ne devons en aucun cas renoncer à l’unité, et que les véritables tenants de cette unité sont l’ensemble des citoyens qui ont porté cette candidature et qui ont profité de l’espace de liberté créé par ce site pour s’approprier cet espace politique qui est de toutes façons le leur, le notre.

Les manoeuvres partisanes sont l’ennemi de cette unité, c’est la grande leçon de ces élections. Qu’elles soient issues de partis officiels ou de groupe organisés, elles ne font qu’entraver l’irruption des citoyens dans le domaine politique.

C’est pourquoi il conviendrait de ne pas scléroser notre mouvement en adoptant une attitude ou des structures partisanes.

Nous devons être les tenants incontesté de l’unité, ce qui veut dire nous imposer de fait comme le 1er contre pouvoir.

Mais il faut bien souligner que la seule unité qui vaille, c’est l’unité des citoyens qui souffrent de ce système, ceux qui en sont les victimes permanentes.

En ce sens notre unité n’est pas celle des partis. Nous ne voulons pas que des appareils bureaucratiques s’unissent pour récupérer politiquement la révolte du peuple. Nous voulons l’unité d’en bas, par en bas, pour en bas.

Cela nous impose d’être un point d’impulsion d’initiative unitaire, un carrefour des luttes et des sensibilités, un réseau des réseaux. Aussi de nous sortir du "carcan Bové", et de retrouver ce qui est la principale avancée de l’altermondialisme, à savoir l’union, dans la diversité, par la diversité, face à un ennemi commun.

La solution ne viendra pas d’une sorte d’invention savante que seuls les bureaucrates sauront déchiffrer et utiliser.

LES COLLECIFS UNITAIRES ET LES ELECTRONS LIBRES

Sur les collectifs, il me semble que nous ne devons pas abandonner les collectifs unitaires et laisser les citoyens qui en sont se faire manipuler par les partis. Nous devons y rester, parce que nous sommes les tenants de l’unité. Comme le dit Stélios, "il n’y a qu’eux (les citoyens) qui sauront les faire fonctionner et nous, ne pouvons que les aider et les encourager à se politiser".

"Mais il s’agit aussi, dans le même temps, donc, dans l’idée de mouvement le plus horizontal possible, qu’on développe des pratiques, des cosmovisions, des sentiments qui peu à peu influent sur les militants des partis" (Johann).

Donc à mon avis, rien n’empêche, et je serai pour, de créér autre chose, non pas une organisation partisane, mais une sorte de coeur unitaire, hors des inévitables rapports de forces avec les partis, ancrés dans le mouvement social, dont le travail serait de continuer à créer des connexions au sein de la société, de créer des liens transversaux entre différents secteurs du mouvement social, de l’organiser, de l’amplifier. Pour reprendre la terminologie zapatiste, de "construire des ponts pour que les différences communiquent entre elles".

Ces organisations seraient le prolongement des "comités Bové", une sorte de tampon entre la société qui souffre de ce système et les collectifs unitaires. Tout en sachant que le véritable coeur doit être les collectifs unitaires, et que le but doit être l’irruption citoyenne, d’en bas, dans ces collectifs.

Pour reprendre la termes de Deleuze, "une société n est pas une majorité mais l ensemble des devenirs minoritaires qui la composent". Il s’agit d’allier les mouvements minoritaires et les mouvements majoritaires. En ce sens les comités ne doivent pas être des structures partisanes, mais un tampon, oeuvrer à l’irruption des mouvements minoritaires dans ce qui est un mouvement majoritaire, les collectifs unitaires. Et faire en sorte que cette alliance se réalise au sein des collectifs.

Comme le dit Gwen, nous devons "prendre le relai d un mouvement comme ATTAC en allant beaucoup plus loin, parce qu on sortirait d une simple fonction de critique du monde économique pour s elargir a tous les espaces de la vie collective."

"C’est à dire que des rencontres, actions, projets et amitiés crées et jouies, chacun se trouve en possibilité de vivre et consommer autrement, d’agir autrement et d’y puiser la force pour continuer, c’est à dire qu’on se fixe un but qui n’est autre que d’arreter d’esperer la revolution mais bien de la faire" (Johann).

"Mais ce qui manque, c’est du souffle, un elan, des idees, une memoire commune, et de cette memoire commune, le pcf est une partie, la CNT aussi, et jesus et lao tseu si on veut..."(Johann)

Et il s’agit donc de "nous designer de telle maniere que nous ne pouvons etre reduits a tel espace politique ou telle idéologie" (Gwen).

"Et par la aussi savoir reconnaitre qu il n y a pas de monopole a la reconstruction de la gauche"(Gwen), nous devons nous mettre au service du mouvement social, nous mettre au service des travailleurs, des précaires, des minorités dont nous sommes pour la plupart, rejeter toute prétention hégémonique mais nous placer dans une logique de sacrifice, d’éffacement, d’écoute.

Concernant donc le site, il faut donc mettre l’accent sur la diversité qui nous anime, allier le minoritaire et le majoritaire, le pratique et le théorique. "Préserver sa diversité de l‘analyse politique universitaire au point d’humour et de fantaisie." (Rebelcat) "Allier le plus militant, le plus actuel, le plus engagé avec toujours l espace de la critique profonde" (Gwen).

"Travailler a racler le fond de la mer aussi, voir plus loin, proposer de la littérature autant que des appels a l action. nous devons travailler a remuer la france, utiliser les armes de sarko aussi, tout reprendre, recritiquer tous les catechismes qui peuvent nous enfermer dans une gauche orthodoxe"(Gwen).

Allier donc l’immédiat et le long terme, le travail de fourmis, le microscopique à la Foucault et l’ universel.

Il ne s’agit pas d’attendre un mouvement social pour se remettre en marche, il faut qu’on contribue à le créer, qu’on le soit, qu’on soit un "site d’ agitation démocratique des collectifs"(ret).

Et "pourquoi pas l’ internet comme outil d intelligence politique, lieu d’impulsion de "demarches collectives, en tant que demultipliés, deterritorialisés, une "démocratie radicale", et "outil de structuration du mouvement" (parmi d’autres) (Gwen).

Donc, à l’image de notre volonté unitaire, proposer "un nouveau texte fondateur, qui rappelle toute notre dynamique, que je dirais "pouvoir constituant", par dela les divisions etablies, la candidature bové ayant été une étape dans un processus beaucoup plus large, plus profond, qui a des racines anciennes, comme le dit rmj, une dynamique autonome hors des logiques social-libérales ou léninistes antérieures." (Gwen)

Un "lieu d’informations multiples et variées, lieu de résistances, de luttes, de bagarres, vie du mouvement, des mouvements, lieu de réflexion sur les propositions, se réapproprier les thèmes, idées laissée sur le chemin des concessions pour l’union" (Rebelcat).

Un lieu de comunication, d’échange, de débats, de convergences entre les différents comités, collectifs unitaires et secteurs du mouvement social et de la société.

Nous devons donc "nous imposer au coeur du renouvellement de la gauche, nous connecter a tous les sites, tous les mouvements, les associations, les journaux alternatifs, faire parler de nous !" (Gwen)

Donc un véritable lieu d’union.

LE SITE

Plus concrètement, sur le site, déja il faut absolument sortir de la dénomination "site de campagne", et aller plus loin, beaucoup plus loin qu’un site de soutien à une candidature électorale.

Il me semble que ce qui manque, c’est une concertation collective, qu’on prenne des décisions collectives à propos du site, qu’on discute librement sur tout les sujets. Pour cela, il me semble qu’il serait bon d’installer un véritable forum de discussion sur le site.

Ca permettra de multiplier et d’organiser les échanges, d’en faire aussi bien un lieu de recherche, qu’un lieu de discussion, qu’un "lieu de formation" (Rebelcat), d’échange de connaissances et de capacités, d’émancipation, d’autonomie.

Cela permettra aussi de faire avancer la démocratie sur le site, comme par exemple pour le choix de la une, ou des éditos.

Il faut être encore plus inclusif, rompant la division entre les producteurs et les consommateurs, rompant avec la hyérarchisation et la verticalité, autogéré, ouvert sur tout les domaines, du purement politique au musical, à l’artistique.

Il nous faut utiliser tout les outils informatiques disponibles : "Daylimotion and Co / TV perso / Flickr / Wiki / Blogger / Skype / PDF / Open publishing / Logiciels libres...." (AG Bastide)

Je pense que ce serait pas mal de modifier les rubriques et de faire plusieurs catégories de "rubriques", par les mots-clés notamment, par "thème" (écologie, autonomie, égalité, etc....), "type d’article", en plus de nos rubriques actuelles.

Aussi de rajouter une rubrique "revue de presse et des blogs", pour nous conncter à ce qui se passe autour de nous.

Et traduire le site en plusieurs langues, anglais/ espagnol déja, c’est indispensable pour se dire altermondialiste. (AG Bastide)

Créer un lieu d’archive, entre autre pour les documents spécifiques à la campagne, mais aussi pour compiler divers documents, utiles pour des recherches, une sorte de "fond documentaire". Pour ça peut être qu’un "Wiki" serait utile, il me semble qu’il est possible de mettre un peu de wiki sur un logiciel spip..

Un lieu d’archive ne signifie pas un vieux placard ou on range les vieux souvenir dont on à honte, ou les documents restent éternellement au fond des tirroirs : Ca doit être un lieux vivant et actif, qui doit être étroitement et de manière multiple connécté au reste de notre travail. La mémoire et les travaux approfondis ne sont pas des choses subalternes : Ce sont des bases indispensables sans lesquelles rien de solide et de durable ne peut être construit. La mémoire est et doit rester vivante. Si elle meurt, nous mourront avec elle.

Continuer à être un lieu de rédaction collective, et éviter l’autopublication. Et éventuellement modifier le site dans ce but (délai de publication pour certaines rubriques, signature automatique de celui qui publie..).

Réactiver le forum des administrateurs, ainsi que la liste de diffusion, et peut être aussi créer une liste de diffusion des rédacteurs. Aussi ré-utiliser les nombreuses signatures à la pétition, qui répresentent beaucoup plus qu’une adhésion à José Bové.

Essayer d’ être un lieu d’impulsion de créations et surtout d’union entre les nombreux médias alternatifs, pour constituer une force médiatique puissante, diverse, un lieu d’offensive contre la désinformation médiatique.

"Etablir avec eux (les médias alternatifs) une vraie synergie de communication de résistance. Nous avons autant besoin d’eux, que eux de nous, dans la recherche et le développement d’autres mondes possibles

(Voir Le Guide des Médias alternatifs “Devenons des médias alternatifs” de Esteban http://www.guidaltern.org -

Voir : “Almanach critique des médias” de Olivier Cyran et Mehdi Ba / Edition Les arènes - Télécharger : “Parler pour les médias, se taire dans les médias “sur http://cyber-journalistes.org).

Tous ces médias sont "fragiles", ont peu de moyens, et doivent faire face à la répression et à l’épuisement de leurs acteurs. Ce sont tous des médias de résistance. Ils ont montré leurs limites depuis l’expérience "La otra campaña" de Marcos au Mexique, jusqu’au dernier G8. Mais la résistance n’a pas de mode d’emploi, elle doit s’organiser et se réinventer chaque jour.

Notre stratégie sera à développer en s’appuyant sur les flux d’informations (Indymédia / Samizdat / Bellacio .... ), sur les sites qui font un travail rédactionnel sur les flux (http://rezo.net), sur la (V)-Blog-Spère, sur la référenciation et les outils militants, sur l’ntelligence de l’utilisation et du développent des "nouveaux médias".

Chacun de nous est un média (Mc Luan), chacun de nous est un collectif (Pierre Merejkowski". (AG Bastide)

Essayer de nous organiser en différents secteurs de travaux, d’actions, nous répartir les tâches, former un groupe (ou un ensemble de groupes) consistant et actif, un "accélérateur de particules".

Bref "un site plastique, elastique, autant dans sa structure que dans les tendances idéologiques, les contenus, la gestion du site, etc..."(Gwen), ce qui en ferait un site profondément unitaire.

Concernant les questions financières, il semble que cette idée d "asso porteuse" soit bonne, mais il faut aussi voir à quoi ça engage d’un point de vue légal.

Elle pourra nous aider à nous organiser, à centraliser au minimum nos finances.

Mais il faut surtout réflechir à trouver des nouvelles sources de financements. Je pense qu’un journal papier pourrait être intéréssant, puisque nous sommes déja un journal.

Aussi, on pourra penser à organiser des évenements, forums, concerts, festivals, etc..

Et aussi mettre en place des sortes de "cotisations", à prix libre plutôt, pour les admins ou tous les rédacteurs (les autres pouvant faire des dons). Nous sommes beaucoup et si chacun donne un peu ça sera déja largement suffisant pour payer le serveur.

Aussi on pourrait penser à un système d’indemnisation pour ceux et celles qui s’implique beaucoup dans la vie du site.

Quand aux responsabilités juridiques inhérentes au site, étant donné que Yannis semble être le seul responsable légal actuellement, il faudrai réfléchir à une forme qui répartirai les résponsabilité, avoir une responsabilité collective à la manière des faucheurs volontaires.. Soyons tous responsables, et indivisibles.

Concernant les questions techniques de gestion du site, il est évident que ce n’est pas possible qu’une seule personne continue à gérer intégralement le site, il faut penser à créer une sorte de "pôle technique", je veux bien aider dans la mesure de mes capacités, de gens ayant un minimum de connaissances dans le domaine et s’echangeant leurs connaissances.

La gestion du site est extrêmement importante, elle crée les structures dans lesquelles on évolue. En ce sens il est important que chacun se l’approprie.

Durito, à partir de points de vues de Stélios, Rebelcat, Gwen, ret, Johann Pons, A.G Bastide, EL Sinsé

 

Vos sugestions ou commentaires histoire de faire avancer le " Bordel "

Ben ici en cliquant sur " commentaire " ou  sur le forum de " unispourunautremonde.org "

 

Creativement

EL Sinsé

 

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Jeudi 21 juin 2007
Par EL Sinsé - Publié dans : olv64
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