Le BLOG des Electrons ( vraiment ) Libres ... En transit dans le Bearn ... Voir même ailleurs ...
Lu dans Sud Ouest ce matin :
Pierres contre lacrymogène ! Les agents immobiliers ne comprennent pas
Ben voyons ... :)
«Le Pays Basque n'est pas à vendre », « Bourgeois, casse-toi ! », « Non, non à la spéculation »
Samedi après-midi, durant plus d'une heure, les manifestants, entre 300, selon la police, et 400 ont scandé ces slogans avec fougue dans les rues du centre-ville biarrot.
Dans un premier temps, la manifestation contre la tenue du salon de l'immobilier de Biarritz, organisée par le collectif Lurra, à laquelle s'étaient jointes diverses organisations (Batasuna, ELB, AB, etc.), s'est déroulée dans le calme. Hormis quelques bruits de pétards et lancers de boules de peinture bleue sur les façades des agences immobilières.
Après le défilé, les manifestants, la plupart âgés d'une vingtaine d'années, se sont regroupés sur l'esplanade Bellevue où les attendaient 47 policiers et CRS. Là, ils ont écouté divers intervenants avant de se porter devant les grilles du Bellevue, bloquées par les forces de l'ordre.
« On veut entrer pour rencontrer les responsables du salon », ont demandé les porte-parole de la manif, « non, ce ne sera pas possible », répondait un officier casqué des CRS. Le face-à-face a duré plusieurs minutes avant que des jets d'?ufs, de boules de peinture, de pétards et de pierres ne pleuvent sur les forces de l'ordre.
Mimétisme. Un fonctionnaire a été sérieusement touché par un projectile aux mains, ce qui a provoqué en réponse la charge des CRS et policiers, lesquels ont lancé sur la foule des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. L'affrontement a été bref, mais intense.
Les groupes de jeunes se sont enfuis dans les ruelles voisines, certains déracinant au passage des plantes et jetant par terre des containers de poubelles, comme aux Halles. Le calme est revenu très vite, il n'y a d'ailleurs pas eu d'interpellation. Les policiers ont été surpris de la violence de certains, « ce n'est pas dans leurs habitudes ». « La sociologie de la manifestation explique sa fin houleuse, ce sont des jeunes et il y a un phénomène de mimétisme avec ce qui se passe au Pays Basque sud, », analysait un représentant d'AB.
À l'intérieur du Salon de l'immobilier, les professionnels interrogés hier se disaient consternés par la violence extérieure. « Elle est incompréhensible, injustifiée »
http://www.sudouest.com/120307/reg_paysbasque.asp?Article=120307aP275353.xml
Rigolo non ?
« Actes de vandalisme ». La dizaine de professionnels de l'immobilier touchés par les dégradations commises samedi en marge de la manifestation contre le salon de l'immobilier tiennent à peu près le même discours que leur confrère biarrot. Ceux interrogés regrettent « ces actes de vandalisme », « ces déprédations qui n'ont pas de sens » ?
Ben voyons ... 
Pétition pour le maintien du vote papier
Le " Pourquoi ? " de cette pétition et pleins d'autres infos Européennes à ce sujet
et des liens planétaires à ce sujet
Pendant la manifestation samedi après-midi, à Lescar, devant le siège d'Euralis, discret mais bien présent dans la foule, Bernard Saubot, directeur du développement apicole de l'entreprise Lune de Miel, plus connue en Béarn sous le nom de Michaud, est venu au nom de la société.
Lune de Miel, première dans son secteur, qui a produit et revendu l'année dernière 13 500 tonnes de miel pour un chiffre d'affaires de 70 millions d'euros, et qui emploie 150 personnes à Gan, ne veut pas de cultures transgéniques. «Par l'intermédiaire du pollen, les abeilles sont un vecteur de dissémination. Les OGM nous concernent donc au premier plan. Les abeilles peuvent être accusées, légitimement, par les agriculteurs des labels de qualité, d'être porteuses d'OGM. Nous demandons donc aux préfets de respecter un rayon de trois kilomètres entre les rûchers et les parcelles OGM. Tout en sachant que ce serait à ceux qui sèment les OGM de s'assurer qu'il n'y a pas de dissémination.»
Les abeilles friandes de maïs. Pour Bernard Saubot et pour les apiculteurs présents samedi à Lescar, les abeilles butinent les maïs pendant l'été, le doute n'est plus possible. «En juillet, explique Bernard Saubot, les ressources diminuent notamment en piémont autour de Pau. Elles vont donc massivement vers le maïs en fleur. Notre laboratoire d'analyse étudie régulièrement le spectre pollinique et trouve tous les étés du pollen de maïs.»
«L'image du miel et du pollen, produits biologiquement purs par excellence, risquet d'en prendre un coup,» s'inquiètent les apiculteurs et notamment le directeur du développement apicole de Lune de Miel, entreprise qui mise beaucoup sur le marketing. «Certains hypermarchés nous demandent déjà de leur prouver que le miel ne contient pas d'OGM, même si le miel ne contient que 0,5 % de pollen. On nous demande à nous d'apporter la preuve alors que nous ne sommes pas responsables.»
Maïs Bt pas homologué. Déjà confronté aux insecticides Regent et Gaucho et à toutes les pollutions qui fragilisent les abeilles, Bernard Saubot estime également que le maïs Bt, plante insecticide, «devrait être homologuée comme un insecticide industriel, c'est-à-dire passer de nombreux tests. Ces tests doivent prouver la non-toxicité du produit pour les autres insectes et notamment l'abeille qui pèse 1/10e de grammes.»
Des Amis de la Terre : www.amisdelaterre.org
Un article encore aujourd'hui ( 14 / o3 / 2oo7 ) Dans Sud Ouest
Vallée d' Aspe : Des ruchers sous surveillance
Parmi la vingtaine d'apiculteurs de la vallée d'Aspe, Janine Audap-Loustau et Philippe Gabard sont « installés » respectivement depuis vingt-cinq et dix ans, Philippe ayant cependant commencé le travail avec les abeilles depuis vingt-cinq ans.
Une trentaine de ruches pour Janine, dont une dizaine à Monein. 200 pour Philippe, dont les abeilles vivent et hivernent en montagne (Sarrance, vallon de Bedous). Ce dernier point demande une surveillance constante. Une hausse de température en hiver peut induire une mortalité anormale des abeilles : 15 à 20 % de plus que les 10 % de cas dits « normaux ». Ainsi qu'un bouleversement de la colonie : peu de ponte pour la reine et des abeilles qui s'épuisent à travailler en « pompant » sur leurs réserves. Outre cette question de hausse des températures hivernales, les deux apiculteurs ont fait le point sur les fléaux variés qui ont affecté la vie des ruches depuis trente ans.
Fléaux passés. D'abord, ce fut l'utilisation intensive de pesticides sur les champs de colza. Puis l'attaque du varroa vers 1980 : cet acarien pompe le sang des larves et se développe dans les alvéoles, c'est la mort des colonies en une demi-saison. Dans les régions de grande culture du maïs - ce qui n'est pas le cas de la vallée d'Aspe - le Gaucho a ensuite multiplié par trois la mortalité des ruches. Cet insecticide systémique, traitement à dose infinitésimale des graines de maïs, constitue un neurotoxique puissant pour les butineuses : perte du sens de l'orientation, troubles nerveux, elles ne retrouvaient plus le chemin de leur ruche. Elles ont dû attendre plus de dix ans de lutte légale menée par les apiculteurs pour que l'interdiction de ce produit dans les cultures soit officielle (en 2006) et remplacé par le Régent, basé sur le même principe, mais avec un dosage plus faible.
« C'est d'abord un problème économique, à terme, ce sera un problème écologique »
Le maïs semé en vallée d'Aspe est transformé en maïs-ensilage, avec d'autres propriétés que celui des grandes cultures. Le constat est général dans la profession : avant, la reine pouvait assurer la ponte pendant trois ans ; maintenant, seule est bonne la reine de l'année. Une hypothèse fait jour : la rémanence des produits anti-varroa pourrait en être à l'origine.
Menaces actuelles. « Pour nous, comme pour tout citoyen sensé, la culture d'OGM constitue une immense crainte », affirment les deux apiculteurs. Et de poursuivre : « comme les abeilles butinent le pollen, s'il y a des problèmes, ils leur seront transmis. Des études ont montré des lésions sur les organes d'animaux mis en contact avec les OGM. » Pour Philippe, « l'idée d'OGM est inacceptable. C'est le pouvoir des semenciers, la main-mise commerciale sur le système. C'est d'abord un problème économique, mais à terme, ce sera un problème écologique », estime-t-il.
Si le frelon asiatique (vespa velutina) ne s'est pas fait connaître encore en Béarn, ce sont les problèmes de pollution atmosphérique (trafic RN 134) et électromagnétique qui fatiguent et perturbent la vie des abeilles sur la vallée d'Aspe. En effet, elles produisent un miel qui est bon, car elles filtrent le nectar ramassé : elles se fatiguent d'autant plus que celui-ci contient des substances polluantes. D'autre part, les ondes variées (surtout la présence de la téléphonie mobile) « perdent » les abeilles qui ne retrouvent pas le chemin de la ruche.
À ces problèmes clairement identifiés, et pour lesquels seules les études menées sont financées par Union nationale des apiculteurs français (UNAF), il faut ajouter celui de la météo extrême : hiver chaud, grêle qui provoque une miellée très forte et « bloque » la ruche.
« Seules les saisons bien marquées assurent une bonne production. Mais pour toutes ces raisons, on doit réaliser un suivi technique pointu et une haute surveillance de la conduite des ruches », ont-ils conclu.
Réchauffement climatique: vers un nouveau rapport alarmiste du GIEC
WASHINGTON (AP) - D'ici deux décennies, des centaines de millions d'êtres humains n'auront plus d'eau, tandis que des dizaines de millions d'autres seront chassés de chez eux chaque année par des inondations meurtrières... Ce sont là quelques-unes des sombres projections qui devraient être contenues dans un nouveau rapport sur les conséquences du réchauffement climatique, que les specialistes du GIEC doivent présenter le mois prochain en Belgique.
Selon le projet dont l'Associated Press a obtenu des extraits, les maladies tropicales comme le paludisme se répandront. D'ici 2050, on ne trouvera plus d'ours polaires que dans les zoos, leur habitat naturel ayant totalement disparu. Et si dans un premier temps il y aura abondance de vivres en raison de saisons de cultures à rallonge dans les régions du nord, d'ici 2080, des centaines de millions de personnes seront en revanche menacées par la famine.
Ce nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui doit être rendu public à Bruxelles le mois prochain, est le deuxième d'une série de quatre qui doivent être publiés cette année.
Selon certains chercheurs, ce nouveau rapport est le "coeur émotionnel" de la recherche en matière de changement climatique, le plus évocateur, qui décrit "l'histoire, la manière dont ça va affecter les gens, vous, moi, le voisin", explique Andrew Weaver, climatologue de l'Université de Victoria.
S'il offre une lueur d'espoir, dans le cas où les pays prendraient des mesures radicales pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le rapport note que ce qui se passe aujourd'hui n'est pas encourageant: "les changements climatiques affectent aujourd'hui les systèmes physiques et biologiques sur tous les continents": modification des habitats naturels, mort des récifs coralliens, acidification des océans, augmentation des pollens à allergies...
Mais le présent n'est rien comparé à l'avenir. Bientôt, le réchauffement climatique "affectera la vie de chacun (...) et ce sont les plus pauvres qui seront le plus touchés", note Patricia Romero Lankao, du Centre national de recherches atmosphériques aux Etats-Unis.
"Nous sommes véritablement à la limite de l'extinction de masse" de nombre d'espèces, renchérit son collègue Terry Root de Stanford University.
Des centaines de millions d'Africains, des dizaines de millions d'habitants d'Amérique latine connaîtront des pénuries d'eau dans moins de 20 ans. D'ici 2050, plus d'un milliard de personnes en Asie pourraient se trouver dans la même situation. Et d'ici 2080, ces pénuries risquent de menacer entre 1,1 milliard et 3,2 milliards de gens, en fonction des niveaux de gaz à effet de serre.
La mortalité liée au réchauffement, entre diarrhées et malnutrition, devrait grimper d'ici 2030, avec l'augmentation des cas de paludisme ou de dengue.
En Europe, les petits glaciers disparaîtront, les grands auront considérablement réduit d'ici 2050. Et la moitié des espèces végétales d'Europe pourraient être vulnérables, en danger, ou tout bonnement disparues d'ici 2100.
D'ici à 2080, entre 200 et 600 millions de personnes pourraient souffrir de la faim, et 100 millions d'autres pourraient être victimes d'inondations chaque année en raison de la montée du niveau des océans.
Les continents frappés le plus durement seraient sans doute l'Afrique et l'Asie, ainsi que les îles et les pôles. L'Amérique du Nord, l'Europe et l'Australie seraient les plus épargnés.
Mais partout, "les styles de vie seront susceptibles de changer à cause du changement climatique", prédit le projet. Nombre de ces effets pourront être évités si le monde ralentit ses émissions de CO2: "la plupart des impacts majeurs sur le bien-être humain pourraient être évités, mais certaines conséquences majeures sur les écosystèmes sont susceptibles d'avoir lieu".
Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat: http://www.ipcc-wg2.org/
Bienvenue dans le Monde des " Sans-Demain "
Au fait, une cht'ite pétition : AVVAZ.ORG
Aux dirigeants du monde: Les changements climatiques constituent la plus grande menace à laquelle notre planète doit faire face. Il ne reste guère plus de temps pour l'arrêter. Vous devez dès maintenant vous attaquer massivement à ce problème. Il vous faut plancher sur un nouveau traité mondial et déterminer une liste d'objectifs que les pays devront obligatoirement respecter afin d'éviter la catastrophe climatique. Impliquez-vous dès maintenant et nous joindrons nos efforts aux vôtres.
Les cahiers de doléances
de
http://rapidshare.com/files/4248302/Synthese_doleances.pdf.html
http://www.megaupload.com/fr/?d=Z0UWDHIU
Réunion tous les Mardi soir ( donc, ce soir, entre autre) à Pau d'ailleurs :
De Causes à Effets
"On ne veut plus seulement parler,on veut agir et agir ensemble"
10 avenue de l'Eglise St Joseph – 64000 Pau
>
de.causes.a.effets(at)no-log.org
06 89 27 82 15
09 52 15 61 81 (tarif local)
Cinq salles en plus de Mourenx (Garlin, Mauléon, Oloron, Orthez et Salies) présenteront cinq films.
Le programme de MOURENX :
Du 14 mars au 3 avril, Culturamérica propose un programme très riche :
Cinq films, diffusés en VO sous-titrée, seront à l'affiche pour ce festival. « La Dignidad de los nadies » (la dignité du peuple), film argentin de Fernando Solanas, fera l'ouverture du festival mercredi 14, à 20 h 30, au Gabizos. Il sera rediffusé le jeudi 15, à 17 h 30 et 20 h 30. Ce film poursuit le portrait passionnant de l'Argentine commencé avec « Mémoire d'un saccage » où Solanas dresse un portrait d'hommes et de femmes, argentins sans nom, qui ont su relever la tête et retrouver leur dignité.
La semaine du 21 au 27 sera marquée par la diffusion du film « Babel » d'Alejandro Gonzalez Inàrritu, qui a reçu le Prix de la mise en scène lors du Festival de Cannes en 2006. En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'évènements qui impliqueront des personnages de différentes cultures enfermés dans leur isolement et leur douleur.
Les 25, 26 et 27 mars, le film de cubain de Juan Carlos Cremata Malberti « Viva Cuba » (Grand prix des écrans juniors Cannes 2005) retracera la fugue à travers l'île de deux enfants de 10 ans qui ne veulent pas être séparés. Cette ode à l'enfance est un hymne au respect et à l'écoute de la parole enfantine.
Les 28 et 29 mars, sera diffusé « Madeìnusa » (Pérou/Espagne) de Claudia Llosa (Prix spécial du jury aux Rencontres de Toulouse en 2006). Lors de la Semaine sainte, les villageois descendent le Christ de la croix et lui bande les yeux, si bien que, pendant trois jours, Dieu étant aveugle, tous les pêchés sont permis.
Pour terminer, « El violìn », le film mexicain de Francisco Vargas qui a reçu, dans la section Un certain regard du Festival de Cannes, le Prix d'interprétation masculine. Ce film projeté le 31 mars à 17 h 30, le 1er avril à 17 h 30 et les 2 et 3 avril à 20 h 30, retrace l'histoire de trois hommes, grand-père, père et petit-fils, qui mènent une double vie puisque, d'une part, ce sont d'humbles paysans mexicains, musiciens des rues à leurs heures, et, d'autre part, des soutiens actifs au mouvement guérillero paysan contre le gouvernement oppresseur.
La gravure pour expression. Du 22 au 31 mars, à la salle d'exposition de la mairie de Mourenx, Elbio Mazet, peintre, sculpteur et graveur uruguayen, qui vit et travaille en France depuis 1973, présentera une exposition de ses ?uvres. Des gravures en noir et blanc sur bois de fil où la représentation de l'humain est quasi omniprésente. Cet anticonformiste en matière d'art souhaite que le public réagisse à ses ?uvres qui n'obéissent à aucune loi, à aucune règle. En « dehors des engagements sociaux, en dehors des programmes, en dehors des institutions, contre toute utopie du pouvoir », c'est ainsi qu'il aime à se définir. Cette exposition retrace une rétrospective du travail de gravure de l'artiste depuis son arrivée en France
Salle d'exposition de la mairie. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée gratuite.
Le chamané arrive à Mourenx. Le musicien Argentin Raùl Barboza se produira le samedi 24 mars, à 20 h 30, à la MJCL de Mourenx et fera partager le chamané, musique rurale de la région de Corrientes, issue de l'âme des indiens guaranis et métissée de polka, de mazurka et de valse, les rythmes et sons volés des maisons des colons européens. Cette musique sensuelle et sauvage s'inscrit dans la vie quotidienne. C'était celle des employés de maison et des chauffeurs de taxi exilés dans la capitale. Aujourd'hui, grâce au maître Raùl Barboza, à sa virtuosité, sa sincérité et son refus de toute concession commerciale, le chamané est devenu un motif de fierté pour tous les Argentins. Le Raùl Barboza Trio est composé de Raùl Barboza à l'accordéon, Alfonso Pacìn à la guitare et au violon, Lincoln Almada à la harpe et au cajòn.
Entrée 10 Euros. Adhérents MLCL, Iberia cultura et Grand Écran : 8 Euros .
Au fait, chers lecteurs ( trices ), n'auriez vous pas vous aussi qulques revendications ? 
Et ce papier de R M Jennar ... Simple Miltant Altermondialiste :
On me demande souvent « mais en quoi la candidature de Bové apporte-t-elle quelque chose d’original, à gauche ; en quoi est-elle différente des autres candidatures antilibérales ? » Pourtant, quand on connaît José Bové, quand on connaît la démarche unitaire dans laquelle il s’est inscrit dès octobre 2004 en co-signant « l’Appel des 200 » à dire non à la Constitution européenne et ce qui a suivi, l’originalité de la candidature de José saute aux yeux. Sa candidature est d’abord une candidature citoyenne ; c’est ensuite celle de l’insurrection électorale. C’est, à gauche, la seule candidature de rassemblement. C’est la voix de ceux qu’on n’écoute pas. C’est aussi une candidature trait d’union. C’est enfin une candidature pour les défis que ce siècle pose à la démocratie.
Une candidature citoyenne : un simple citoyen, confronté à l’injustice de règlements européens et internationaux s’est levé pour les dénoncer et les combattre. Il a montré le chemin de la rébellion non violente pour dénoncer la « malbouffe » et le danger des règles de l’OMC. Sa candidature, c’est le prolongement naturel d’un combat où nous nous sommes retrouvés à ses côtés à Millau, à Seattle, à Porto Alegre, sur le Larzac et partout en France, en Europe et dans le monde où le néolibéralisme nie la dignité qui est en chaque être humain.
La candidature de l’insurrection électorale : la candidature de José Bové signifie : voter, c’est poser un acte qui donne du pouvoir. C’est affirmer que chacune et chacun nous avons plus d’influence qu’on veut bien le dire. Même si la démarche électorale de gauche doit toujours s’accompagner d’un puissant mouvement social pour aboutir à ses objectifs, le vote donne un vrai pouvoir à celles et ceux qui veulent s’en servir. Le 29 mai 2005 l’a démontré.
La seule candidature de rassemblement : aucun candidat de gauche ne peut se prévaloir, comme José Bové, d’être porté par des dizaines de milliers de femmes et d’hommes sans adhésion à un parti et, en même temps, d’être soutenu par des milliers de sympathisants du PS, des Verts, des Alternatifs, du PCF et de la LCR, par des élus de ces formations politiques, par des partisans d’un questionnement sur la croissance, par des militants syndicaux, par des militants associatifs, par des intellectuels et des artistes. C’est la seule candidature qui puisse se prévaloir d’un tel rassemblement.
La voix des sans voix : José Bové est incontestablement, sans qu’il ait été besoin de lancer des opérations médiatiques pour le faire croire, la voix des quartiers et des banlieues au sein desquels, spontanément, se sont créés des comités en faveur de sa candidature. C’est la voix de ceux qui désespéraient de la politique et qui se reconnaissent dans un rebelle pacifique qui ne se sert pas d’eux.
Une candidature trait d’union : José Bové incarne, comme personne d’autre, le lien entre les luttes sociales et ce qu’on a appelé un temps les nouvelles questions de société et qui sont, notamment, les questions du cadre de vie et du rapport de l’humain avec la nature. Cette candidature est aussi verte que rouge et aussi rouge que verte. Elle incarne cette gauche lucide qui affirme que le productivisme libéral détruit l’environnement et qu’il n’est pas possible de combattre les nuisances si on ne combat pas en même temps le système qui les produit.
Une candidature pour l’avenir : José Bové porte une immense espérance. Il n’est le candidat d’aucun parti et il rassemble au-delà des logiques et des intérêts d’appareils qui ont si souvent divisé le peuple de gauche. Il porte l’espérance d’une nouvelle manière d’agir ensemble dans l’espace public, d’une refondation de la démocratie qui ne sera plus confisquée. Face au déclin de la démocratie, cette candidature, c’est celle qu’attendent les milliers de femmes et d’hommes qui ont réinvesti l’espace public pendant la campagne contre le Traité constitutionnel européen sans pour autant appartenir à un parti.
Une candidature collective : la candidature de José Bové s’inscrit dans une démarche dont il n’est qu’un des porte-parole. Cette démarche poursuit, malgré les replis partisans de certains, la volonté de construire une nouvelle gauche de transformation sociale. Comme nous le disons souvent, José Bové, c’est le nom qu’il faut mettre sur le bulletin de vote lors de l’élection présidentielle parce qu’il ne peut y en avoir qu’un seul. Mais à ses côtés, il y a des porte-parole représentatifs de toutes les sensibilités qui s’associent à un projet collectif.
Ce projet est né d’un travail commun, intense et inédit, au sein de plus de 800 collectifs locaux qui, ensemble, ont pendant des mois débattu et finalement adopté 125 propositions pour une alternative antilibérale. Ces propositions constituent une base que nous complétons, que nous enrichissons, que nous améliorons au travers des débats citoyens que nous avons entrepris bien avant que d’autres découvrent, un peu tard, les mérites de la démocratie participative. Les grands axes de notre projet sont issus des 125 propositions et des débats qui se poursuivent.
Notre ambition est d’offrir aux libéralismes de droite et de gauche une véritable alternative démocratique, sociale, féministe, environnementale, antiraciste et solidaire. Ce qui implique non seulement des choix clairs sur les contenus, mais également sur nos rapports avec la direction du PS.
Nous n’avons aucune affinité avec le programme du PS et les propositions de sa candidate. Plus que la droite, le PS, de 1983 à 2002, a été le concepteur, le négociateur et le signataire des principaux textes nationaux et européens qui sont à la base du capitalisme dérégulé et financiarisé que nous subissons. C’est le PS qui a fait voter la loi de dérégulation financière de 1986. C’est le socialiste Jacques Delors qui est à l’origine de l’Acte unique européen et du Traité de Maastricht, deux traités qui empêchent l’Europe sociale et poussent à la destruction des services publics. C’est le socialiste Lionel Jospin qui a apporté sa contribution à la stratégie de Lisbonne et aux accords de Barcelone qui sont à l’origine de la proposition Bolkestein et de la privatisation d’EDF-GDF. C’est le gouvernement Jospin, cette gauche plurielle, qui a plus privatisé que les gouvernements Balladur et Juppé réunis. En 2005, Ségolène Royal a défendu avec ardeur un projet de société profondément néolibéral pour la France et l’Europe. Le PS n’a procédé à aucun bilan, à aucune remise en question de ces années de démantèlement des acquis sociaux et d’affaiblissement de l’État. Au contraire, il persiste. Et s’aligne sur celui, issu de ses rangs, qui dirige aujourd’hui l’Organisation Mondiale du Commerce.
Nous sommes fidèles à la responsabilité que nous avons prise en appelant au rejet de la Constitution européenne. Et nous entendons rester cohérents avec nos choix. Nous ne serons pas d’un gouvernement dirigé par le Parti socialiste. Nous ne serons pas d’une majorité parlementaire autour du Parti socialiste. Nous entendons, à partir de l’élection présidentielle, créer une dynamique qui débouchera, aux élections législatives, sur un nouveau rapport de forces à gauche susceptible de nous permettre, en gardant les mains libres, de peser sur les choix qui seront à faire à l’Assemblée nationale. Et nous ne nous isolerons pas davantage dans une opposition systématique.
C’est sur cet engagement dépourvu de toute ambiguïté que nous entendons porter notre projet et solliciter l’appui des Françaises et des Français. C’est sur cet engagement que nous voulons construire l’espoir.
Raoul Marc JENNAR
militant altermondialiste
porte-parole de la campagne de José Bové
12 mars 2007
Post-scriptum :
a) de très nombreuses informations sur la campagne se trouvent sur le site : http://www.unisavecbove.org
Pensez à ceux qui n’ont pas d’ordinateur ou qui n’ont pas de connection Internet : imprimez et distribuez autour de vous les informations essentielles.
b) Le nouveau livre de José Bové, Candidat rebelle (Hachette) vient de sortir. C’est un excellent outil pour nourrir la campagne.
Un p'tit lien en passant : http://www.urfig.org/francais.htm
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=communiques&page=index#
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=17127&var_mode=recalcul
http://www.cadtm.org//article.php3?id_article=2513
http://www.cadtm.org//article.php3?id_article=2517
http://indytoulouse.nokods.org/article.php3?id_article=10978
" A Oaxaca la Lucha sigue sigue ... "
Loïc Lantoine débarque sur O avec ses mots et ses mats, ses chansons pas chantées, son phrasé bien ciselé , il vient nous dire que tout est calme, à l’ère du tout va vite, du tout autoroute, du toujours tout droit, il se ramène avec des mots qui ne courent pas les uns après les autres, mais des mots qui planent, des mots de Lune, pas des mots plats mais des mots de Dune…
Il sera accompagné pour ce voyage poétique de François Pierron à la contrebasse, et de deux compères surprises à la percussion et à l’accordéon…
Pour plus d'infos et d'autres infos : DécOlorons http://oloron.blogspot.com/
Dont celle-ci d'ailleurs :
Qui a dit qu’Internet déconnectait les gens du « local » ?!
Il y avait le magazine du Haut Béarn Vent d'Oc (qui attend d'ailleurs un bébé blog !), il y a maintenant "Près de chez nous", site qui rassemble sur une même vitrine les acteurs du Béarn dans le but de faire partager une information gratuite bien souvent dispersée...
Retrouvez le site Près de chez nous et ses rubriques à brac :
-bons plans, l’annuaire et les nouvelles du Web local, liens vers les médias locaux (web TV, webcam, radios locales, presse gratuite)…
Qui a dit qu’Internet renfermait les gens dans leurs bulles ?
A consommer quand même avec modération, les bulles ! 